Faux responsables, mais vrais tartuffes

Les élus semblables à P. Appéré font semblant de découvrir les politiques antisociales, d’autres comme B. Malgorn jouent les cassandres, alors qu’ils ont toujours défendu et appliqué l’austérité, et, pire encore, certains comme M. Loussouarn regrettent la transparence.

Ces réactions opportunistes ou gênées, et les silences qui en disent long des autres, ne permettent pas de s’opposer aux pratiques du pouvoir en place : diviser pour mieux régner et s’attaquer ainsi aux plus faibles et aux isolés, lâcher des galops d’essais pour imposer plus tard une potion tout aussi amère, en se présentant « responsables » et prétendant « qu’il n’y a pas d’alternative ».

Il est urgent que le débat démocratique s’exprime sur la place publique. Il est ainsi essentiel que l’ensemble des acteurs associatifs, de tous les secteurs (social, culture, éducation populaire, parents d’élèves, sport, sanitaire…) se rassemblent et s’unissent contre cette politique de saignée.

 

Comité du pays de Brest du Parti de Gauche
Brest, le 17 novembre 2016

Hypocrisie et coup de force austéritaire

« Des collectivités font le choix d’arrêter des pans entiers de leurs politiques publiques. Ce n’est pas notre choix. », prétendait B. Abiven en janvier 2016. Avec la révélation d’un plan d’austérité à grande échelle à Brest et Brest Métropole, les hypocrites se font bourreaux.

Selon l’apprentie Thatcher du PS brestois, ce document n’est qu’une « aide à la réflexion ». Une « réflexion » qui semble pourtant bien engagée, et qui prévoit d’attaquer frontalement les classes populaires, les services publics et le monde associatif.

La métropolisation devait éviter la perte de dotations : ce n’était bien qu’effet d’annonce et poudre aux yeux. Si le PS prétendait mener en 2014 une « union de gauche et de progrès », la réalité est toute autre : ce n’est qu’austérité et régressions.

 

Comité du pays de Brest du Parti de Gauche
Brest, le 16 novembre 2016

Du béton et du pognon, encore

Après le Restic, le Costour ou la Fontaine Margot, c’est désormais le Stang Alar qui sus- cite les appétits des promoteurs en tout genre. Le bétonneur en chef Thierry Fayret y a en effet avalisé un énième projet de complexe immobilier.

Les espaces naturels sont des poumons verts qui permettent la préservation de la biodiversité en ville et la qualité de vie de tous. Alors que la collectivité finance sur fonds publics depuis 1971 l’aménagement du vallon du Stang Alar, le PLU imaginé sciemment par le PS permet à un spéculateur de dénaturer le vallon pour son seul profit, au détriment de tous ceux qui aiment s’y promener.

Ce PLU facteur 4 laisse libre cours au bétonnage de sites à préserver et à l’affairisme immobilier. Il est urgent d’y mettre un terme, grâce à une politique du bien-vivre respectueuse des Hommes et de leur environnement.

 

Comité du pays de Brest du Parti de Gauche
Brest, le 10 novembre 2016

Ils se précipitent pour expulser, pas pour reloger.

Des maisons inoccupées, une expulsion irrégulière : le tableau d’inhumanité de la munici- palité brestoise, de BMH et de la préfecture est complet quant au traitement infligé aux fa- milles expulsées du Forestou.

Alors que les modalités d’accueil des demandeurs d’asile sont quant à elles très préoccupantes depuis plusieurs années à Brest, aucune politique durable n’est engagée pour mettre en place des structures d’accueil adaptées. Culte du chiffre et xénophobie, personnes en souffrance ramenées à de simples statistiques : prompts à expulser illégalement, municipalité brestoise, BMH et préfecture ont bien moins d’entrain pour reloger dignement leurs victimes.

Face à ces actes, le Parti de Gauche appelle à participer au rassemblement organisé par le Réseau du pays de Brest pour l’accueil des migrants dans la dignité le samedi 5 novembre à 14h place de la Liberté.

 

Comité du pays de Brest du Parti de Gauche
Brest, le 1er novembre 2016

Réfugiés : un soutien au faciès ?

Lors de sa conférence de presse de rentrée, François Cuillandre se targuait de préparer l’accueil à Brest de réfugiés présents à Calais. Seront-ils accueillis comme les réfugiés du Forestou ?

Après l’expulsion dont ces derniers ont été victimes à la demande de BMH, organisme public présidé par François Cuillandre, c’est la question que l’on peut légitimement se poser. Les actions cyniques de BMH pour rendre insalubres les logements, le mépris de la dignité des réfugiés, ne sont pas acceptables.

Plutôt que de les faire pourchasser par des gendarmes, c’est une politique de soutien et d’accompagnement que les collectivités doivent mener auprès de ces populations en souffrance.

 

Comité du pays de Brest du Parti de Gauche
Brest, le 22 octobre 2016

Salle de l’Avenir : le PS en déroute

Brest Métropole et Lamotte ont annoncé qu’ils abandonnaient le projet immobilier prévu place Guérin en lieu et place de la salle de l’Avenir. Nous ne pouvons que saluer cette victoire de la mobilisation organisée par le Collectif pas d’avenir sans salle de l’Avenir contre ce projet immobilier inutile et imposé. Néanmoins, les dernières déclarations de Thierry Fayret sont alarmantes : « […] c’était le dernier projet. Il ne se fera pas passons maintenant à d’autres quartiers ».

Après avoir sacrifié des terres agricoles exploitées pour faire sortir de terre un pseudo- écoquartier sur la rive droite, après avoir bradé le patrimoine des Brestois pour une résidence pour personnes âgées aisées sur l’îlot Proudhon, et alors qu’ils s’apprêtent à réitérer cette opération avec la gendarmerie de l’Harteloire, quels sont les nouveaux « projets » de M. Fayret et consorts ?

Ils ont sans doute toujours le même objectif : la gentrification de notre ville populaire, au dépens de l’intérêt général et au détriment de la population. La victoire de l’Avenir ne doit pas rester lettre morte. Elle prouve encore que la privatisation de l’espace public, les petites combines et le copinage entretenus par le PS, peuvent être endigués par l’action collective.

 

Comité du pays de Brest du Parti de Gauche
Brest, le 13 octobre 2016

François Hollande, François Cuillandre : même combat !

Lors d’un récent entretien avec la presse, François Cuillandre indique soutenir la candidature éventuelle de François Hollande à l’élection présidentielle 2017.

Le traitement réservé au personnel municipal comme les bibliothécaires et les ATSEM, le mépris à l’encontre des réfugiés présents à Brest, l’absence de soutien au collège de Kerichen, l’austérité imposée doctement vis-à-vis de la culture et de l’éducation populaire, ou la privatisation de l’espace public par exemple, sont donc bien les pendants locaux de ce que sont au plan national l’ANI, la casse des retraites, l’échec de la COP21, l’état d’urgence, les annonces réactionnaires sur la déchéance de nationalité, la réforme du collège, la loi NOTRe ou encore la loi travail.

C’est-à-dire une politique globale de casse écologique et de casse sociale menée à toutes les échelles par le PS.

Le Parti de Gauche appelle les organisations qui sont encore membres de la municipalité brestoise à se positionner face à une politique qui n’est plus à gauche depuis longtemps. Le vote du budget approchant, l’heure n’est pas aux vaines paroles, mais plus que jamais aux actes.

 

Comité du pays de Brest du Parti de Gauche
Brest, le 5 octobre 2016

François Cuillandre : derrière le bon élève se cacherait-il un cancre ?

François Cuillandre a affirmé récemment, lors d’un entretien avec la presse, n’appliquer que strictement son programme. Pourtant, prenons le seul exemple de la salle « Brest Arena » : celle-ci est sortie de terre sans que sa construction apparaisse dans le programme du candidat Cuillandre.

En 2006, le Conseil municipal de Brest a voté la reconstruction de la salle de l’Avenir. En 2008, François Cuillandre s’engageait dans son programme à rénover le Patronage laïque de Recouvrance et la salle Marcel Cerdan. Au détriment de l’éducation populaire et de l’accès aux sports pour tous, et quoi que prétende en 2016 François Cuillandre, il est un fait que ces promesses ne sont pas tenues.

Honnêteté, transparence et confiance : rassemblons-nous dès aujourd’hui pour en finir avec la gribouille et les magouilles.

 

Comité du pays de Brest du Parti de Gauche
Brest, le 5 octobre 2016

L’agriculture et notre assiette

Mécanisation, pesticides, OGM, exports, marchés, rendements et rentabilité : l’agriculture est toujours plus entraînée dans une course folle à l’industrialisation. Parallèlement, le maître mot du rapport à l’alimentation est déstructuration : on mange de plus en plus n’importe quoi, n’importe où, n’importe comment…

Production et table, politiques agricoles et alimentaires : la situation actuelle pose questions. Entre autres, qu’est-ce que manger veut dire, de la préhistoire à nos jours ? Comment pourra-t-on bientôt nourrir huit milliard d’êtres humains ? Va-t-on vers une agriculture sans élevage et une alimentation sans paysan ?

Le Parti de Gauche propose d’en débattre à Landerneau le jeudi 29 septembre avec Paul Ariès (rédacteur en chef des Zindigné(e)s) et Jean-Claude Balbot (membre du CIVAM du Finistère), lors d’une réunion publique-débat ouverte à toutes et tous.

 

Informations pratiques :

« L’agriculture et notre assiette », réunion publique-débat organisée par le Parti de Gauche.

Jeudi 29 septembre 2016, de 18h30 à 21h à Landerneau, salle municipale (30, quai du Léon). Intervenants : Paul Ariès (rédacteur en chef des Zindigné(e)s) et Jean-Claude Balbot (membre du CIVAM du Finistère). Entrée libre et gratuite ; débat suivi d’un pot convivial.

 

Comité du pays de Brest du Parti de Gauche
Landerneau, le 26 septembre 2016

Le protectionnisme solidaire, c’est quoi ?

Tout autour du globe, le libre-marché c’est la mise en concurrence des peuples et des territoires, et la prime au moins disant social, fiscal, écologique et démocratique. Conséquences : des pays comme la France se désindustrialisent, perdent leurs emplois, l’environnement suffoque du fait des procédés de commerce et de production ravageurs, alors qu’ailleurs les salariés des « usines du monde » vivent de plus en plus mal de leur travail.

Pourtant, les idées ne manquent pas pour inventer un « protectionnisme solidaire », social et écologique. Un protectionnisme solidaire profitable aux pays du Nord et du Sud, qui permettrait de garantir la qualité des produits, de protéger la planète, et de donner un revenu décent aux Hommes. Ainsi, une alternative au TISA, au CETA et autres TAFTA serait-elle possible ?

Le Parti de Gauche et Solidaires Douanes proposent d’en débattre à Brest le vendredi 30 septembre avec Paul Ariès (politologue, rédacteur en chef des Zindigné(e)s) et Morvan Burel (co-secrétaire national de Solidaires Douanes), lors d’une réunion publique-débat ouverte à toutes et tous.

 

Informations pratiques :

« Le protectionnisme solidaire, c’est quoi ? », réunion publique-débat organisée par le Parti de Gauche et Solidaires Douanes.

Vendredi 30 septembre 2016, de 18h30 à 21h à Brest, faculté Segalen (20, rue Duquesne). Intervenants : Paul Ariès (politologue, rédacteur en chef des Zindigné(e)s) et Morvan Burel (co-secrétaire national de Solidaires Douanes). Entrée libre et gratuite ; débat suivi d’un pot convivial.

 

Comité du pays de Brest du Parti de Gauche et Solidaires Douanes
Brest, le 26 septembre 2016