Marc Sawicki démissionne, les fossoyeurs restent

Marc Sawicki n’était pas connu pour son inclination sociale, comme en témoigne en 2016 le conflit contre les ATSEM. Il a pourtant démissionné du Conseil municipal de Brest, semble-t-il en désaccord quant au fait qu’en parallèle de l’application d’un plan austéritaire à l’encontre des services municipaux, les écoles privées continuent de bénéficier des largesses de la municipalité. Cette démission est un acte suffisamment rare pour qu’elle soit saluée.

Absence de soutien au collège de Kerichen, mépris envers les ATSEM, versements aux écoles privées très largement au-dessus des obligations légales, puis restrictions budgétaires visant les écoles publiques, et projet de TAP payants : les errements de la politique scolaire brestoise sont symptomatiques d’un mal plus profond. La démission de Marc Sawicki rappelle encore que les politiques menées par les exécutifs de Brest et Brest Métropole sont le résultat de choix, éminemment contestables.

Il est important que les acteurs touchés par le plan austéritaire des exécutifs ne démissionnent pas, mais fassent eux valoir une politique sociale.

 

Pour que Brest vive !
Brest, le 17 mars 2017

Budget 2017 à Brest : une austérité à géométrie variable

Fermeture du foyer-logement de Saint-Marc, baisse de 300 000 € des moyens du CCAS, réduction de 4 % du budget de la direction des sports, baisse des moyens des associations de quartier… L’adoption ce jeudi 2 mars du budget de la commune de Brest confirme que la municipalité a décidé de mettre en place une politique austéritaire.

Cette même municipalité brestoise faisait des déclarations rassurantes sur des « réflexions » aboutissant seulement à partir de « 2018 ». Pourtant, les quelques exemples déjà cités révèlent que l’application du plan d’austérité est déjà en cours. Ces exemples mettent également en exergue les priorités de la municipalité : tandis que le budget du CCAS diminue, le stade brestois, entreprise privée, profite lui d’un bond de 28 % de sa subvention !


Au-delà des négociations, c’est seulement par le rassemblement ou l’échange entre tous les acteurs concernés que ce plan austéritaire pourra être déjoué.

 

Pour que Brest vive !
Brest, le 3 mars 2017

Pour un réseau de bibliothèques municipales de proximité, ouvert et dynamique

A l’occasion de l’inauguration de la bibliothèque des Capucins, Pour que Brest vive ! souhaite rappeler et s’associer aux demandes des bibliothécaires exprimées dès 2015 à l’occasion d’un Conseil municipal : un budget, du temps et du personnel pour faire vivre cet équipement et l’ensemble du réseau des bibliothèques municipales.

La bibliothèque des Capucins ne doit pas être un investissement seulement mis en valeur sur les plaquettes de la municipalité, mais un lieu de socialisation, d’apprentissages et de découvertes, à faire vivre avec des moyens à la hauteur des ambitions exprimées.

L’insuffisance de ces moyens est rendue particulièrement visible par la diminution de l’amplitude horaire d’ouverture de la bibliothèque, fermée le matin. Si l’ouverture prévue le dimanche pourrait être considérée comme une amélioration du service rendu, il est nécessaire d’en évaluer les conséquences sur la qualité de vie des salariés, et d’évaluer l’impact sur la fréquentation des horaires finalement réduits. Les mois de délai supplémentaire ayant été nécessaires pour l’ouverture de la bibliothèque ont encore mis en lumière l’importance d’un personnel en nombre suffisant : il ne suffit pas de déménager sur le papier, encore faut-il donner les moyens nécessaires à l’animation réelle de l’équipement.

Les craintes déjà exprimées sur une bibliothèques centrale ouverte au détriment des bibliothèques de quartiers sont par ailleurs de nouveau renforcées, après la révélation dans la presse et les réseaux sociaux d’un plan d’austérité : la fermeture d’une bibliothèque de quartier est explicitement envisagée (mesure no 33, p. 50 du document). Ce projet de fermeture est contraire aux déclarations de la municipalité aux bibliothécaires en 2015, et contraire au rôle primordial des petites bibliothèques, par exemple dans la diffusion du goût de la lecture grâce aux liens tissés avec les écoles de leur quartier.

Pour que Brest vive ! rappelle son attachement à un réseau de bibliothèques municipales de proximité permettant à chacun l’accès à la culture, à un réseau ouvert à toutes les pratiques grâce à des moyens renforcés, et à un réseau dynamique grâce aux actions mises en place par les bibliothécaires, qui doivent être en nombre suffisant pour ce faire.

 

Pour que Brest vive !
Brest, le 7 janvier 2017

Face aux régressions sociales, rassemblons-nous

Un document « strictement confidentiel » et édifiant rendu public sur les réseaux sociaux et dans la presse révèle la volonté des exécutifs de Brest et Brest Métropole d’imposer un projet austéritaire. Il s’agit sur tous les plans d’une déclinaison locale des politiques européennes et nationales : toujours plus d’austérité et de libéralisme, toujours moins de social.

Si ces projets semblent répondre à la baisse des dotations de l’État aux collectivités territoriales qui s’est accentuée sous la présidence de F. Hollande, il s’agit surtout d’une orientation politique consciente des exécutifs de Brest et Brest Métropole, qui ciblent en priorité les populations les plus fragiles, le monde associatif et les services publics. Ces politiques délibérées marquent la volonté de poursuivre externalisations et privatisations, dans la veine d’une politique de « socialisation des pertes et de privatisation des profits ».


Nos organisations, politiques, syndicales et associatives, appellent à se mobiliser face à ce plan de régressions sociales. Nous invitons ainsi à signer la pétition unitaire que nous proposons, afin de faire entendre la voix de tous. Certaines des mesures envisagées n’apparaîtront pas dans les budgets à venir et ne seront pas votées, notamment les renégociations de conventions. Nous appelons ainsi à la vigilance et proposons de recenser, avec toutes celles et ceux qui le veulent, l’ensemble des menaces contenues dans ce document. 


C’est par l’échange entre tous les acteurs concernés, le rassemblement dans le respect des positions de chacun, que nous pourrons agir collectivement et efficacement.

 

Signer la pétition en ligne : petition.pourquebrestvive.fr
Aider à recenser une tentative d’application du plan : recensement [@]pourquebrestvive.fr

 

Pour que Brest vive !
Brest, le 2 décembre 2016

Le protectionnisme solidaire, c’est quoi ?

Tout autour du globe, le libre-marché c’est la mise en concurrence des peuples et des territoires, et la prime au moins disant social, fiscal, écologique et démocratique. Conséquences : des pays comme la France se désindustrialisent, perdent leurs emplois, l’environnement suffoque du fait des procédés de commerce et de production ravageurs, alors qu’ailleurs les salariés des « usines du monde » vivent de plus en plus mal de leur travail.

Pourtant, les idées ne manquent pas pour inventer un « protectionnisme solidaire », social et écologique. Un protectionnisme solidaire profitable aux pays du Nord et du Sud, qui permettrait de garantir la qualité des produits, de protéger la planète, et de donner un revenu décent aux Hommes. Ainsi, une alternative au TISA, au CETA et autres TAFTA serait-elle possible ?

Le Parti de Gauche et Solidaires Douanes proposent d’en débattre à Brest le vendredi 30 septembre avec Paul Ariès (politologue, rédacteur en chef des Zindigné(e)s) et Morvan Burel (co-secrétaire national de Solidaires Douanes), lors d’une réunion publique-débat ouverte à toutes et tous.

 

Informations pratiques :

« Le protectionnisme solidaire, c’est quoi ? », réunion publique-débat organisée par le Parti de Gauche et Solidaires Douanes.

Vendredi 30 septembre 2016, de 18h30 à 21h à Brest, faculté Segalen (20, rue Duquesne). Intervenants : Paul Ariès (politologue, rédacteur en chef des Zindigné(e)s) et Morvan Burel (co-secrétaire national de Solidaires Douanes). Entrée libre et gratuite ; débat suivi d’un pot convivial.

 

Comité du pays de Brest du Parti de Gauche et Solidaires Douanes
Brest, le 26 septembre 2016

Le Front de Gauche de Brest Métropole s’intéresse à Recouvrance

Bien-vivre, services publics, rénovation urbaine, implication citoyenne… autant de sujets que nous souhaitons aborder directement avec la population.
Afin de préparer ce travail de terrain nous invitons les brestoises et les brestois intéressé-e-s par ce projet à participer à la réunion du collectif FdG BM qui se tiendra jeudi 14/04 à partir de 18h30 à l’espace associatif Pen Ar Créac’h.
A cette occasion nous ferons également un point sur le fonctionnement du collectif.

 

Front de Gauche de Brest Métropole
Brest, le 11 avril 2016

Les Grands Soirs : projection de « Sacrée Croissance ! » le mercredi 9 décembre

Le MJCF et le réseau jeunes du Parti de Gauche poursuivent « Les Grands Soirs », cycle de rencontres et de débats autour d’exposés ou de projections de films.

Ainsi, ce mercredi 9 décembre 2015, sera projeté à 20h15 au cinéma Les Studios de Brest le film Sacrée Croissance ! de Marie-Monique Robin, réalisatrice du Monde selon Monsanto ou de Notre poison quotidien.

Une croissance infinie est-elle possible dans un monde aux ressources naturelles limitées ? Est-elle seulement souhaitable ?

Nous invitons le plus grand nombre à participer à cette projection, afin de découvrir des alternatives concrètes au modèle économique actuel, et de dessiner ensemble notre avenir commun.

 

Informations pratiques :

Projection de Sacrée Croissance ! de Marie-Monique Robin
20h15 – 4€ – cinéma Les Studios à Brest
projection, débat et pot convivial
contact : mjcfbrest [@]gmail.com ou jeunes [@] lepg-paysdebrest.fr

 

MJCF et RJPG
Brest, le 8 décembre 2015

Communiqué de presse PG-POID

Le Comité du pays de Brest du Parti de Gauche et le Comité de Brest du Parti ouvrier indépendant démocratique condamnent l’interdiction de la manifestation laïque prévue le 5 décembre 2015 à Paris à l’initiative de la Libre Pensée et de nombreuses associations et organisations : avec l’Etat d’urgence, ce sont en réalité les libertés de tous qui se trouvent dangereusement restreintes et menacées.

Alors que l’on se prépare à célébrer le 110ème anniversaire de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, les atteintes à la laïcité n’ont jamais été aussi nombreuses. Des fonds publics sont toujours abondamment versés à l’école privée ; avec la loi Peillon l’école est désanctuarisée : elle est ouverte aux élus, aux groupes de pression divers, aux groupements politiques ou religieux.

Plus que jamais, la défense de la laïcité impose l’abrogation des lois anti-laïques et des lois qui ont remis en cause le caractère national de l’école (à commencer par les lois Debré, Carle, Jospin, Peillon, etc.).

C’est dans le même sens que nous condamnons, avec les enseignants, les personnels et les parents, la volonté du Conseil départemental de fermeture du collège public de Kerichen à Brest.

 

Comité du pays de Brest du Parti de Gauche et Comité de Brest du Parti ouvrier indépendant démocratique
Brest, le 4 décembre 2015

Quelle croissance pour demain ? Débat à la Faculté Ségalen à partir de 18h le vendredi 26 juin.

Dans nos sociétés occidentales fortement marquées par la pensée libérale, la croissance éternelle apparaît comme l’alpha et l’oméga des politiques économiques mises en œuvre par les libéraux et les sociaux-démocrates. Ce culte de la croissance nous pousse à croire qu’il n’y aurait pas d’emplois, pas de développement, pas de bien-être… sans cette fameuse croissance. Ce dogme a-t-il une réalité ? La croissance infinie dans le monde fini qui est le notre, déjà remise en cause par le Club de Rome en 1972, est-elle envisageable ? Est-elle soutenable ou encore même souhaitable ?

Afin de réfléchir et apporter des éléments de réponses et de réflexion, nous vous invitons à participer au débat « Quelle croissance pour demain ? » qui aura lieu le, vendredi 26 juin à 18h à la faculté Ségalen de Brest, amphi 3.

Interviendront lors de ce débat : Paul Ariès (politologue et rédacteur en chef de la revue « Les Z’Indignés »), David Cayla (membre des « Économistes Atterrés »), Pascal Franchet (vice-président du CADTM – Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde »), et Pierre Larrouturou (économiste et co-fondateur du « Collectif Roosevelt »).

Le débat sera suivi d’un pot convivial qui nous permettra de continuer la discussion.

L’organisation de ce débat d’importance est le fruit d’une synergie et d’une coordination jusque là inédites à Brest et dans la région brestoise, rassemblant associations « citoyennes », syndicats et partis politiques : Amis du Monde Diplomatique, ATTAC, CADTM, Solidaires, Ensemble !, Europe Écologie – Les Verts, Nouvelle Donne, le Parti Communiste Français & le Parti de Gauche.

 

Amis du Monde Diplomatique, ATTAC, CADTM, Solidaires, Ensemble !, Europe Écologie – Les Verts, Nouvelle Donne, le Parti Communiste Français & le Parti de Gauche
Brest, le 23 juin 2015

En Europe l’avenir est au peuple

Les politiques d’austérité sont imposées à tous les pays d’Europe, les peuple paient lourdement la crise politique, écologique, sociale, économique. Ceci n’est pas une fatalité, la Grèce a déjà rompu la chaîne en portant au pouvoir Syriza, en Espagne Podemos s’est imposée comme un des principaux partis politique. Ces partis politiques nous enseignent sur de nouveaux modes d’organisation, mais aussi sur la difficulté dans l’exercice du pouvoir dans le rapport de force avec l’oligarchie financière. En France aussi des alternatives sont possibles pour rompre avec le libéralisme et le productivisme et conduire une politique sociale et écologique.

Nous vous invitons à venir en discuter avec Nikos Graikos de Syriza, Marco Lopez-Malibran et Albert Borras de Podemos, mercredi 22 avril à partir de 11h45 au restaurant Le Relais Celton (3 rue Kléber, arrêt tram place de Strasbourg), autour d’un repas.

Rencontre organisée par : Solidaires Finistère ; Brest Nouvelle Citoyenneté, Europe Ecologie-Les Verts, Ensemble!, Nouvelle Donne, Parti Communiste Français, Parti de Gauche.

Solidaires ; BNC, EELV, E!, ND, PCF, PG
Brest, le 18 avril 2015